30 mars 2009

Réorientation

'tin! Et si je changeais de voie? Non mais c'est vrai, quoi! Cela fait six mois que je cherche: une quarantaine de courriers de candidatures pour deux entretiens. Tout le monde autour de moi a pu se faire une place au soleil et travaille. Qu'est-ce qui cloche alors chez moi? Dernièrement, je me suis fait souffler la place par une fille qui était en maîtrise avec moi et qui cherchait du boulot depuis 3 mois. Elle est trop gentille pour que je lui en veuille. Tellement gentille, qu'elle a tenu à me faire partager sa joie d'être prise en m'appelant. Elle a aussi été sympa en me disant qu'elle commençait dans deux semaines et qu'elle avait trop hâte d'y être. Il va falloir du temps pour digérer la réponse négative laissée sur ma boîte vocale. Je me suis trop projetée dans le poste. Je me voyais déjà prise. L'entreprise me plaisait, les missions du poste et les conditions de travail me plaisaient. Je me voyais déjà habiter à nouveau la capitale de l'Anjou et prendre le train tous les jours pour me rendre sur Lutecia. Cela aurait été un très bon moyen d'appréhender la bête! Un pied à Paris pour commencer, au lieu de sauter à pieds joints directement.
Finalement, il va falloir prendre une décision radicale. Tout de suite. Maintenant. Si ça se trouve, j'aurai plus de facilité à rencontrer le succès dans ma carrière de chanteuse-ventriloque. Faudrait déjà que je pense à mon nom de scène ainsi qu'à la pochette de mon album qui fera un carton.

Ah ouais? Denny Siegel? Je suis un peu dubitative. Attends, je teste la crédibilité du pseudo: 'Je vous demande d'applaudir Denny Siegel!'. 'Denny Siegel, en concert au Zénith, les 30 et 31 février'. 'Denny Siegel featuring Benoît/Peter Kitsch/Kate Ryan/Lorie. Rien que des duos avec des grands artistes de la chanson française: la crème de la crème, quoi! Finalement, ce n'est pas si mal.
Et no one can do it for me? Bah, ça c'est sûr que personne ne pourra réaliser une carrière de chanteuse-ventriloque à ma place. J'ai déposé le brevet à l'inpi. Je suis convaincue d'avoir un don.
Et c'est également certain que personne ne pourra me trouver un boulot? Si? Quelqu'un?

27 mars 2009

Assistanat - 2

Pour le premier épisode, c'est par ici.

Quelques années plus tard, Monsieur et Madame sont toujours ensemble et en ont profité pour agrandir leur cercle avec l'arrivée de Aîné, Cadette et Benjamine. Cependant, si leur cœur bat toujours à l'unisson, leur vie familiale est loin d'être rose. Madame se retrouve seule à s'occuper de ses trois rejetons pendant que Monsieur se tue à la tâche pour faire vivre sa famille (forcément!). Aîné et Benjamine sont des gamins sages et effacés et ne posant pas trop de problèmes à Madame. Seule Cadette donne du fil à retordre à sa maman. Capricieuse, elle la mène à la baguette. Du coup, au bord de la crise de nerfs, Madame décide de mettre ses menaces à exécution en appelant Super Nanny. Tailleur foncé, sourcils froncés, cheveux tirés et tirant la gueule (comme toujours) Cathy se rend au domicile de Monsieur et Madame. Au bout d'une semaine, Cadette calmée et devenue obéissante, Super Nanny quitte cette famille pleinement épanouie.
Alors que la vie familiale semblait être idyllique, Madame sent que son couple bat de l'aile. Pour y remédier et rallumer la flamme passionnée de l'amour incandescent (merde, c'est l'inverse! pouf-pouf). Pour y remédier et rallumer la flamme incandescente de l'amour passionné, elle décide de partir en voyage avec Monsieur et sans les enfants sur une île paradisiaque. Une île qui est loin d'être déserte puisqu'elle est peuplée de naïades et de satyres qui ont laissé leur cerveau à la consigne. Monsieur est mis devant le fait accompli: Madame veut savoir si la passion est toujours intacte. Avec le soleil, les corps dévêtus, et l'alcool coulant à flots, Monsieur est le premier à plonger. Après quatre jours de séparation, Madame apprend au feu de camp que l'île de la tentation a eu raison de leur amour. Elle reprend l'avion désormais seule. Pas la peine de le raconter aux enfants, ils ont suivi toute l'histoire à la télé.

C'est ainsi que Madame revient au point de départ et entame une nouvelle vie de célibataire. Mais, elle sait qu'elle n'est pas faite pour vivre seule. C'est d'ailleurs à cause de sa solitude qu'elle avait envoyé un courrier à son agriculteur préféré. Et puis les enfants ont besoin d'un père plus présent. Benjamine a déjà tout compris et sait que Maman cherche l'amour. Sous la pression de ses rejetons, Madame décide de tomber à nouveau amoureuse sous l'oeil omniprésent des caméras. Pour cela, elle fait son marché d'hommes et en retient quatre qui passeront un week-end avec elle, gosses compris. Les enfants ont leur mot à dire dans la vie amoureuse de leur maman. D'ailleurs, pour Madame, le nouvel homme de sa vie filmée devra accepter et se faire accepter par Aîné, Cadette et Benjamine, sinon, ce sera niet! A la fin du week-end, Amant remporte tous les suffrages chez la portée. Madame peut enfin couler des jours heureux avec Amant après son naufrage sentimental.
Et Monsieur que devient-il? Il ne voit plus sa progéniture. Et Madame ne veut plus entendre parler de lui mais l'a aperçu à la... télé, faisant le zouave sur une autre île. Décidément, il prend goût à se faire dorer la pilule, pensa-t-elle. Mais cette île n'est paradisiaque qu'en apparence, car Monsieur a relevé le défi de devenir l'aventurier de Koh-Lanta pour que ses gamins soient fiers de lui (tu noteras que c'est toujours l'excuse 'bidon' que donnent les candidats à ce jeu) et qu'ils continuent à voir leur papounet par écran.

à suivre (selon mon inspiration)...

23 mars 2009

Assistanat

ou la vie de Madame et Monsieur sous les caméras.

T'es-tu jamais questionné-e sur l'importance qu'avait prise la télé depuis quelques années? Surtout depuis une fameuse année 2001?
Non? Je t'aide: télé-réalité. Cela va-t-il mieux? Aux débuts purement divertissants et peu raffinés, la télé-réalité s'est transformée depuis quelques temps en véritable coach personnalisé pour remédier aux soucis quotidiens et tracas d'un jour de Monsieur et Madame. Parlons-en de ce petit couple sans histoire qui ne peut plus rien faire dans la vie sans se faire assister par la télé. Imaginons un peu.

Je commence par Monsieur. Pour une fois, la galanterie ne s'applique pas. Monsieur est un gentil éleveur de bovins dans les Pays de la Loire (tiens, comme par hasard!). Le crâne légèrement dégarni, le bide naissant du célibat persistant et le rasage approximatif, il se lance face aux caméras. Il est convaincu que l'amour est dans le pré. Après quelques semaines de tournage, car l'amour n'attend pas, Monsieur a trouvé Madame. Ensuite, comme ils se connaissent suffisamment, ils prennent la décision cruciale d'emménager à deux. Contrairement à Monsieur, Madame reste encore indécise car elle recherche appartement ou maison. Afin de trancher, ils prennent rendez-vous avec Super Plaza qui va rapidement cerner leurs attentes et répondre à leurs besoins locatifs.
C'est ainsi qu'ils font l'acquisition d'une charmante maisonnette située non loin de l'exploitation de Monsieur. Grâce au Zorro de l'immobilier, ils l'ont eu pour une bouchée de pain mais tout reste à faire. Suffirait-il de casser cette cloison pour agrandir le séjour? La chambre du haut est-elle mieux pour le futur nourisson? Quelle couleur et quel style adopter pour la cuisine? Monsieur n'a pas beaucoup d'intuition en matière de D&Co, tout comme Madame. Afin de réaliser la déco de leurs rêves, ils font appel à la tornade hystérique blonde qui comble toutes leurs attentes en matière de couleur prune, turquoise et taupe, en matière de stickers et autres astuces spéculaires. Voilà, donc Madame et Monsieur habitant une ravissante et coquette maison, dormant dans une chambre aux couleurs beige et taupe (oui encore) leur donnant une envie incontrôlée de faire quelques galipettes osées.
Nous laissons Monsieur et Madame profiter de ces moments d'intimité pour mieux revenir les voir plus tard. Comme ceci est une histoire purement fictive
mais se basant sur des faits réels, on ne tiendra pas compte de l'unité temporelle. Pouf-pouf!

to be continued...

19 mars 2009

Coming-out

Chuuut!
J'ai longtemps fait partie d'une société secrète durant mes années de fac. Alors, il n'y a rien à voir avec les fraternités des universités américaines. On ne se connaissait pas forcément les uns les autres, on ne buvait pas des boissons alcoolisées, on ne faisait pas la fête et nos soirées étaient loin de se terminer dans l'orgie la plus complète. A la place, des jus de fruits fraîchement pressés que certains amenaient en guise de présents, un buffet de bonbons (carambars inclus pour mettre un peu d'ambiance), de la musique dynamique et enthousiaste (Brel et Barbara) nous faisaient patienter en attendant que tout le monde soit arrivé.

Il arrivait que l'hôte des lieux nous prenne en photos peut-être pour se dire qu'il avait plein de potes et qu'il faisait des soirées de foliiie. Son vaste appartement nous servait de vestibule car c'était dans les sous-sols, tout aussi spacieux, que la soirée avait réellement lieu. Afin de rejoindre les profondeurs, il fallait rester discret et silencieux (bah oui, on était une société secrète, quoi!) et faire preuve de souplesse pour éviter de se cogner au plafond bas (c'est là que j'ai béni ma petitesse). Quelques marches en colimaçon plus tard, on arrivait dans une pièce remplie de coussins, de fauteuils et de canapés, un décor parfait pour une soirée
échangisteeuh! conviviale. Et là, tu te dis, mais qu'est-ce qu'elle raconte? Je comprends rien!

Dans deux coins de la salle, se tenaient deux étagères avachies sous les vinyles, boîtes en carton, cassettes vidéos et dvd en tous genres. Au plafond en voûte était fixé un rétroprojecteur et au fond, une gigantesque toile blanche aussi grande que celle qu'on peut trouver dans certaines salles de cinéma.
Chaque soirée commençait par les mêmes rituels: tout le monde prenait place. J'essayais à tout prix de partir à l'abordage du fauteuil gauche car passer deux heures minimum sur une chaise pliante... Une fois tous les gens installés, le maître de cérémonie, on l'appellera l'homme en noir, (car il était toujours habillé en
rosenoir) faisait un pitch sur l'oeuvre cinématographique qu'on allait contempler avant d'insérer la cassette/le dvd dans le lecteur et d'appuyer frénétiquement sur les boutons de sa super-télécommande.
J'espère que tu commences à percuter. Oui? Non? Bon, allez, je me clarifie, je passe aux aveux et je fais mon coming-out de ciné-club 'sauvage'.

Je le qualifie de 'sauvage' car j'ai appris l'existence de ce ciné-club privé par le garçon tourmenté (il y en a toujours un) de ma promo de lettreux qui le tenait d'une autre personne qui le tenait de la soeur de sa meilleure pote. Tu vois un peu le bouche à oreille. 'Sauvage' car ce ciné-club était tenu par un philantrope solitaire et élitiste mais aimant, je pense, le contact avec les étudiants et les Erasmus et partager le ressenti de chacun de l'après-film. Enfin, 'sauvage' car comme nous le savons tous, une représentation cinématographique en dehors du cercle privé et familial est purement interdite. De plus, l'homme en noir insistait beaucoup sur notre discrétion.

Au fil des ans, comme une éponge, j'ai absorbé tous ces films que je zieutais et j'ai pris de plus en plus goût au cinéma. Un art qui m'était indifférent jusqu'à alors. Chez l'homme en noir, j'ai vu mes premiers Truffaut, l'excellent Noblesse Oblige abordé chez Manu, j'ai complété ma collection de Tati et de Capra et je me suis doucement sensibilisée à la VO. Aujourd'hui, je vois ce ciné-club comme un véritable carrefour de gens venant de divers horizons (étudiants, actifs) et ne se connaissant pas, mais partageant un même intérêt le temps d'une séance. Je ne sais pas s'il perdure toujours.
En fin de compte, je me suis toujours demandée la motivation de l'homme noir. Pur altruisme? Intérêt caché? Les deux se valent.

Je t'aurais bien montré à quoi tout ça ressemblait mais comme c'était une société secrète, il vaut mieux que ça reste secret, juste entre quelques quarantaines de toi et moi.

10 mars 2009

Pal

Je ne te cache pas que j'ai un profil littéraire. Cela tombe bien, j'ai une licence de lettres modernes. Et la note (8/10) que j'ai obtenu récemment à un test de lecture en cabinet de recrutement me conforte dans ma position.
Là où j'ai été prise de sueurs froides, c'est quand Caro m'a demandé d'exposer ma Pal aux yeux de tous. Pile A Lire pour les non-initié-es.
Littéraire, oui. Prévoyante, non.
Curieusement, je ne prévois jamais ce que je vais lire après avoir tourné la dernière page d'une monographie. Ou alors, les rares livres que j'ai projeté de lire ne sont pas encore achetés. J'ai constitué donc à la hâte (et sans trop réfléchir) une grossière Pal.
Constituée de:
- Jacques Prévert, Choses et autres - un poète qui gagne à être connu au-delà de Page d'écriture (
deux et deux quatre/ Quatre et quatre huit/ Huit et huit font seize/ Répétez dit le maître/ ...) Un énième recueil qui vient rejoindre Paroles, Soleil de nuit, Histoires dans ma bibliothèque.

- Antoine de Saint-Exupéry, Le petit prince - un livre que je dois lire depuis longtemps... Peut-être trop longtemps.

- Pierre Desproges, Des femmes qui tombent et Vivons heureux en attendant la mort - ouais, que des titres exprimant la joie de vivre. Desproges est peut-être humoriste mais je suis convaincue qu'il est avant tout un homme de lettres. Ma série sur cet artiste 'dégagé' montre que je ne suis pas insensible à son art.

- J.K Rowling, Le prince de sang-mêlé et Les reliques de la mort - ok, tout le monde est plongé dans Twilight ou Millenium et moi... dans la saga Harry Potter. Je profite de cette occasion pour vous dire que cette fameuse histoire de ce petit sorcier de onze ans va faire un tabac chez les plus jeunes comme chez les plus âgés. Ah? J'ai juste huit ans de retard??? Mais on ne me dit jamais rien!

Et puis si tu es curieux-se, je t'invite à jeter un coup d'oeil aux autres livres derrière. Certains sont en transit et ne possèdent qu'un visa provisoire comme Gavalda avec Ensemble c'est tout, ou Fetjaine, Le pas de Merlin... Mais que veux-tu, quand on veut m'offrir des livres sans me demander mon libre consentement, voilà ce qu'il passe... Des livres en attente d'être reconduits à la frontière de ma bibliothèque. Gavalda m'a épuisé avec ses tirets et ses dialogues à tout va. Même si j'ai beaucoup aimé Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. Des nouvelles beaucoup plus digestes. Et pour Fetjaine, trop fantasy pour moi. Même si j'ai adoré la trilogie des elfes, lue quelques années plus tôt.

Par contre, d'autres ont obtenu des papiers et sont résidents permanents comme Une vie de Maupassant (livre que j'ai lu et relu .... fois), 7 garçons d'Anne Wiazemsky, Les liaisons dangereuses de Laclos, et La maison de rendez-vous de Robbe-Grillet (à lire si on veut retrouver les effets sous ecsta).


Dernière petite chose, je participe pour le prix littéraire des blogueurs pour dévorer 10 livres d'ici le mois de novembre (ce n'est pas infaisable) et en faire une critique sur son blog. Les inscriptions sont encore ouvertes. Ne tarde pas!

02 mars 2009

Top ten - 2

Aujourd'hui, top ten illustrant la série quand ennA découvre la vie...

01) ennA découvre qu'un fer à lisser est vraiment efficace pour dompter ses mèches rebelles afin de mettre en valeur son carré plongeant. Mais comme un fer à lisser est électrique, il ne se contente pas de lisser mais aussi d'électriser ses cheveux. Cheveux rebelles ou cheveux lisses mais électrostatiques?? Rhaa, quel dilemme!! Le mieux serait de couper la tignasse en quatre.

02) ennA découvre que les enchères sur ebay se font à la dernière heure, voire à la dernière minute. Il est donc inutile d'enchérir 2 jours avant la fin de l'enchère. Il suffit d'être connecté la dernière demi-heure afin de pouvoir livrer bataille sur la paire de chaussures tant convoitée. Ce n'était pas son cas, donc ennA s'est fait largement doublée et a du dire adieu à sa paire Kickers Eddkat noire pointure 37 (sa pointure), la seule sur tout ebay. Malgré tous les signes, cette paire ne lui était pas destinée!

03) ennA découvre qu'il faut mettre la farine en dernier, après le beurre, le lait et l'oeuf dans la machine à pain. L'ordre est intimement lié à la cuisson et surtout au résultat d'un gros tas hétérogène et à moitié cuit de ce qui devait être une brioche pour le petit-déjeuner. ennA avait pourtant pris des notes en regardant attentivement sa maternelle faire la démonstration. Elle avait juste zappé l'ordre.

04) ennA découvre qu'il existe plein de concours de beautés animales lors du salon à sensations agricoles. Concours de la plus belle chèvre, du plus bel âne... Mais aussi concours des plus belles mamelles et des plus beaux pis de vache à lait. Elle se pose logiquement la question suivante: à quand le concours des plus belles coucouilles de taureau? Les Français ont le droit de savoir!

05) ennA découvre le métro à Condate et qu'il y a des gens payés pour faire peur aux tricheurs en stationnant devant les bornes à tickets et à cartes. Fascinant! Elle a également découvert le nombre impressionnant de dreadeux -rue de la soif- en en dénombrant jusqu'à 24,2 par m². (Oui, il y a des virgules car certains sujets n'étaient pas clairement identifiés en tant que tels. Rhoo et puis ça fait sérieux avec des décimales!)

06) ennA découvre qu'on remercie chaleureusement son frangin dès qu'il retrousse ses manches dans la maisonnée pendant une journée. Considéré comme un exploit, on n'hésite pas à le féliciter allègrement! Mais curieusement ennA retrousse ses manches tous les jours et ne reçoit pourtant pas d'ovations dignes d'une ola de supporters. Après le revenu des modasses, voici encore un mystère qui reste entier.

07) ennA découvre que le compagnon de ses jours et de ses nuits, son gilet gris parsemé de trous, affectueusement prénommé 'serpillère' et échappé d'une armoire normande il y a quelques années pourrait devenir un must-have. Héhé, il suffirait juste de le racommoder et alors elle se retrouverait en possession d'un gilet 'loose' comme elles disent. Mais cela voudrait dire qu'en portant ce gilet dans son intérieur, elle aurait eu une avance d'une dizaine d'années sur la mode?? Elle-y-croit-pas!

08) ennA découvre que la pâte à spéculoos peut se manger à la petite cuillère (bah oui, quand il n'y a plus assez pour une tranche briochée), comme le nutella tu me diras. Mais pour le nutella, elle n'avait pas ce réflexe... de survie!

09) ennA découvre la fonction random et la fonction random quotations sur Wikipedia grâce à Lise et à Tink Again. Elle l'ignorait jusqu'à ce week-end car les fois où elle se rend sur Wikipedia, elle sait ce qu'elle veut consulter. Bon, ok, ennA a beaucoup de temps de libre mais de là à faire passer le temps en cliquant sur random... elle préfère le gaspiller à rafraîchir la page de sa boîte mail toutes les cinq minutes.

10) ennA découvre que certains compromis dans une vie à deux peuvent passer par l'écoute quotidienne des variations Golberg interprétées par Glenn Gould. Certains ne pourraient pas vivre sans. Non, sérieux, la vie ne serait pas la même!