27 février 2009

Journal intime

J'ai longtemps tenu un journal intime. J'ai commencé un après-midi d'octobre 1996. Mais qu'est-ce qui m'a pris?(... ennA d'aujourd'hui 's speaking). Sur un cahier d'école et non sur un petit carnet rose à fleurs précieusement cadenassé.
Je me suis arrêtée curieusement 11 ans plus tard. Presque jour pour jour. Je dis curieusement car la raison m'échappe encore. Peut-être parce que je trouvais que 11 était le chiffre parfait, que le temps se faisait long ou que je m'étais lassée. Huit cahiers se sont entassés ainsi dans une valise et ont été le support de l'expression d'une fillette de 11 ans jusqu'à celle d'une jeune fille de 22 ans.
Tous témoignent du moi profond, de gamineries, du manque flagrant de confiance en soi, de mal-être adolescent et de questionnement sur l'avenir. Mes journaux intimes sont irremplaçables et reflètent, j'ose espérer, mon évolution. Même si j'ai arrêté de tenir un journal, ce blog n'est en aucun cas un substitut électronique. Car la différence entre un journal intime et un blog est de taille: l'ouverture au lecteur. On ouvre un blog en espérant se savoir lu. On commence un journal intime en espérant que jamais personne ne tombera dessus avec toutes les saloperies qu'on y raconte sous le coup des émotions. Je ne raconte pas les mêmes choses à l'écran que sur papier. Et d'ailleurs, il me serait impossible de le faire car cela n'est pas mon intention. Et puis cela voudrait dire qu'ici deviendrait un lieu kleenex. Super!
Mon blog, je le veux plus léger que mes journaux intimes. Cependant, je dois noter que le besoin d'écrire est toujours présent et vital: que ce soit pour griffonner des pages ou taper frénétiquement sur un clavier. Aussitôt écrit, aussitôt assouvi!
La relecture de l'oeuvre de ma vie m'est particulièrement pénible. Elle ne m'apporte aucun plaisir. Je redécouvre des faits fâcheux noyés dans mon inconscient sélectif. Je relis des lignes désagréables réouvrant des plaies que je croyais cicatrisées pour de bon. Depuis le temps. Je revis des histoires tragicomiques de gamines. Même si par moments, je trouve mes anciens propos terriblement niais, j'ai encore du mal à prendre du recul sur des histoires laissées en jachère. Des personnes qui, lorsque je repense à elles, me laissent un goût encore affreusement aigre dans la bouche. Je n'ai pas encore tourné la page pour tout apparemment.

J'avais et j'ai toujours le souci du détail. Je me demande ce qui m'est passé par la tête pour que je consigne tout ça pendant 11 ans. Dans les premiers tomes, c'est style je raconte ce que j'ai mangé le jour même, voire même à quelle heure je suis allée aux toilettes... Je pense qu'au début, je n'avais pas l'intention de garder mes écrits, genre les faire lire plus tard, les léguer à ma mort (waouh! quel héritage!) ou encore mieux...les publier. Quelle prétention! Je ne vois pas l'écriture faite pour être conservée ad vitam eternam. Alors, je sais pas quoi faire de ces huit cahiers qui commencent à peser lourd. J'ai bien envie de les brûler lors d'un feu de joie par un soir de lune ascendante en invoquant le dieu des journaux intimes revêtue d'une tunique pourpre... Les faire mourir lentement en les éliminant page après page par la broyeuse... M'en aller les enterrer au pied d'un chêne dans le petit bois près de chez moi, la pelle de plage sur l'épaule... Les dissimuler parmi les prospectus et se charger d'aller vider la caisse à papier... Bref! Je ne sais pas ce qui me retient de m'en débarrasser.

24 février 2009

Comme la Roux,

j'ai envie...
d'investir dans de la teinture pour ongles rouge vif.
de me couper les cheveux courts et de me les colorier en orange, façon Poil de Carotte.
d'avoir une énorme mèche sur le devant pour l'avoir toujours sur un oeil (pratique!).
d'avoir toujours le vent ou le ventilo dans la figure (sans pleurer).
d'avoir un pigeon, un tropico sur mon épaule, façon Barbe Noire.
de m'asseoir l'air de rien au bord d'un cocktail à la Sex on the beach ou à la Tequila Sunrise (je case ma culture cocktail comme je peux!).
de porter un manteau beige à épaulettes, des imprimés léopard et une paire de lunettes assortie; de relancer la mode jungle-safari.
d'avoir un soleil qui se couche derrière mon cou.
d'être aussi grande que Géant Vert et aussi petite que Tom Pouce (ça dépend des moments).
de prendre la pose naturellement auprès d'un ananas transgénique.
de faire ouh ouh ouh ouh ouh ouh ouh tout le temps.
de porter des bijoux bling-bling.
de dormir recroquevillée sur la plage.
de finir maquillée en prédateur de la savane car aujourd'hui
c'est Mardi-Gras!


Comme la Roux, j'ai envie d'évoluer dans un clip kitsch en ce moment.

20 février 2009

Tag - 2

Une curieuse West (end) Girl a voulu savoir à quoi ressemblait la 6 ème dernière photo de mon dossier images. Alors déjà, je stocke peu sur mon ordi. Je préfère qu'Isidore, mon disque dur externe et accessoirement mon meilleur ami dans la vie, s'occupe de conserver avec soin mes données textuelles, audiovisuelles, sonores et iconographiques. Mais bon, j'ai quand même réussi à mettre la main sur la 6ème dernière photo aka la photo mystérieuse...

J'adore photographier les sols... avec des galets... et de l'eau. C'est l'une de mes passions qui n'a pas pu encore s'exprimer depuis le début de ce blog. Merci donc à Caro de m'avoir donné l'occasion de le faire!
Plus sérieusement, on pourrait croire que cette photo a été prise à Beach City, au bord de la mer. Oui, on a enlevé le sable cet hiver. Ce n'est plus assez trendy! On l'a remplacé par des dalles et des (faux) galets qui, eux sont beaucoup plus hype. Fini les problèmes de sable sur la serviette! Place au béton plus moelleux pour le dos!
C'est pas tout mais je taguerai bien quelques personnes... Allez, JS, Angie, Touwity et Lyly, si vous passez par ici et que vous n'avez pas été tagguée auparavant, ceci est pour vous!

Cette photo représente tout simplement le Rhône grignotant les berges au mois de septembre de l'année dernière.

18 février 2009

Tag

Aujourd'hui, c'est le Tag-marathon! Je rattrape mes retards...

C'est Med'céline qui ouvre le bal. Il y a quelques semaines déjà, elle a déclarée ouvertement 'I love your blog'. Un petit coup d'oeil à la liste de ses 7 blogs favoris m'a ainsi indiqué que j'en faisais partie. Merci Med'céline pour ce tag qui m'a fait drôlement plaisir.
Bon pour les règles, je crois que c'est fait. Insérer logo: OK. Indiquer le nom de la personne à l'origine de ce tag: OK. Ah oui, reste le plus dur: déballer la liste des 7-fantastiques quand je pense que je lis 70 blogs en moyenne, c'est vachement
représentatif! Donc, je vais changer les règles et pour ne pas me mouiller, je vais te montrer les 7 derniers et dernières à avoir rejoint mon netvibes:


Je ne désigne personne en particulier car je trouve que ce tag a beaucoup tourné. Mais si cela te fait plaisir, je t'en prie!

To be continued...

17 février 2009

Entretien

Je ne sais pas exactement le degré de hasard ou de chance ou d'intérêt qui fait que mon courrier de candidature retienne l'attention d'une entreprise.
Toujours est-il que cela m'est arrivé la semaine dernière où je fus conviée à un entretien sur Naoned. Cela m'a fait sourire car c'est une entreprise qui a publié la même annonce il y a un an ,jour pour jour et au point-virgule près. Elle embauche donc chaque année une personne différente 'en renfort' comme on a su me le dire. Cela m'a fait sourire d'autant plus que l'année dernière, je n'avais pas franchi l'étape de l'entretien.
Ouais, on va dire que c'est la maturité...

Toujours est-il que j'avais envie de refaire mes réponses aux questions qui m'ont été posées lors d'entretiens.
Pourquoi postulez-vous chez nous? la question la plus courante.
Vous en avez d'autres, des comme ça? Pour gagner des sous évidemment quelle question. Vous croyez que cela m'intéresse de travailler spécifiquement pour vous!! Cela pourrait être pour n'importe quelle entreprise. Du moment que vous me payez bien et que je puisse partir en vacances et avoir un minimum de projets comme celui de m'acheter la paire de chaussures Darel à 450€ la chaussure! (Ah merde, on me dit que Darel fait des sacs! Je suis irrécupérable: cela fait quand même un an que je connais l'existence de ce Gérard).

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans votre métier?
(soupir). Pas grand-chose. Cela s'est passé très vite: j'ai enchaîné les diplômes et pouf, il a fallu que je cherche du boulot. A vrai dire, j'exerce ce métier-là par défaut, uniquement! En attendant de trouver mieux, quoi! Oui, c'est ça, un travail alimentaire! Non, parce que j'ai toujours rêvée d'être chanteuse-ventriloque à succès. Pour l'instant, je préfère mettre des sous de côté pour pouvoir me lancer ensuite en montant à la capitale.

En quoi consistait votre dernière mission de stage?
A préparer le café pour les pauses du matin et de l'après-midi. Moi qui ne bois pas de café par habitude (je déteste ça), il a fallu que je comprenne rapidement le fonctionnement d'une cafetière: où se met le filtre, en combien de temps le café est-il prêt? ... J'ai du aussi faire preuve d'adaptation en fonction des goûts de chaque employé-e venu-e boire leur café parce que certains le veulent corsé, d'autres avec un nuage de lait, certaines le veulent avec deux sucres... Durant mon stage, j'ai incarné avec brio et succès la photocopieuse sur pattes. Je me suis intégrée parfaitement au sein de l'entreprise car j'étais sollicitée de toutes parts. J'ai pu développer mes capacités à communiquer avec les employé-es et à me familiariser avec la technologie. Les recto-verso format A3, le tout relié n'ont désormais plus de secrets pour moi! Ce fut des missions très prenantes mais que j'ai pu mener à bien jusqu'à la fin de mon stage.

Où vous voyez-vous dans cinq ans?
Ah! Grande question! Certainement pas ici, à vous côtoyer! Comme je vous l'ai dit auparavant, j'espèrerai avoir économisé assez pour pouvoir monter à la capitale afin de me lancer dans une carrière artistique. J'espère pouvoir en vivre d'ici quelques années. J'aurai enfin réalisé mon rêve le plus cher. Mais à quel prix?

Quelles sont vos prétentions en matière de rémunération?
La même rémunération que les modasses qui tiennent un blog. Quand on a l'équivalent du P.I.B de l'Ouzbékistan sur le dos, chaque jour dans la rubrique tenue du jour... Ou quand on ouvre un vide-dressing, parce qu'on a des vêtements à plus savoir qu'en faire... Cela laisse songeuse quant au montant de la paye mensuelle. (Mais après tout, je suis peut-être que naïve! Enfin, pour moi, c'est l'un des grands mystères de la blogo encore non-résolus à ce jour.)

Où en êtes-vous de votre recherche d'emploi?
M'en parlez pas! Chaque matin, je reçois des offres d'entreprises qui souhaitent vivement travailler avec moi car j'ai, d'après elles, un profil unique et rare. C'est un peu pénible car je suis littéralement noyée sous les offres. Cela me prend du temps pour les lire et juger si elles sont intéressantes. Je réponds à chacune même si je ne suis pas intéressée où que leur profil d'entreprise ne me correspond pas. Je trouve que c'est la moindre des choses. Oui, même s'il s'agit d'une réponse négative. Je n'ai donc même pas besoin de faire de candidature spontanée: les entreprises viennent à moi!

Oui, bon, bah, j'ai le droit de rêver non??

14 février 2009

Sans Valentin

La Saint-Valentin, ce sera sans moi et sans luI, par la même occasion. Pour des raisons géographiques et personnelles.
C'est une fête commerciale qui ne m'a jamais plu et qui ne sert à rien. Déjà, du temps de mon célibat, je profitais de cette manifestation pour déclamer mon aigreur et mon pessimisme devant les vitrines remplies de petits cœurs et devant les prospectus événementiels de restaurants vantant les menus spécial 14 février. Célibataire, je ne me sentais pas spécialement seule ce soir-là, car c'était un soir comme les autres: une soupe, un suppo et au lit! J'avais des soirées trépidantes, hein? La Saint-Valentin est quand même la seule fête qui divise l'humanité en deux: ceux avec et ceux sans. A entendre le machine commerciale ronronner, on comprend que d'un côté il y a ceux qui sont seuls et donc forcément malheureux et qui vont noyer leur chagrin dans l'alcool en espérant trouver quelqu'un, le temps d'une nuit ou plus si affinités: en plus ça tombe un samedi, raison de plus pour sortir! Et ceux qui sont en couple, qui vont forcément fêter le Saint-Cupidon et sortir le grand jeu. Profitez-en certains/certaines, c'est le seul jour ('Tain, je vous plains si c'est le cas!) dans l'année où le compagnon/la compagne de vos nuits peuvent faire un effort pour vous prouver qu'il/qu'elle vous aime. Ou pas.
En effet, je fais partie de l'espèce je-suis-en-couple-et-je-ne-fais-rien-de-spécial-le-14-février-avec-mon-valentin-et-je-le-vis-bien.
Mon espèce, qui par ailleurs, respecte la tradition de la Saint-Valentin comme étant la fête des célibataires et non des amoureux neuneus. Je ne suis pourtant pas traditionaliste mais là j'avoue que cela me convient. On aurait pu croire qu'en passant dans le clan adverse, à savoir quitter mon enveloppe de célibataire pour m'emmitoufler dans celle en couple, que je m'attendrisse à la vue des petits cœurs et des petits angelots dans les vitrines. Fêter obligatoirement le Saint-Cupidon parce que tout le monde le fait ne m'intéresse pas. Et puis le 14 février, c'est nul comme date car elle ne signifie rien dans mon histoire avec luI. C'est un jour comme un autre: je suis avec quelqu'un qui m'aime tous les jours, qui me le montre et vice-versa. Je n'ai nullement envie de me retrouver dans un restaurant ce soir à exhiber mon bonheur entourée de clones. L'odeur des roses rouges dans un endroit confiné me donne rapidement la nausée. De toute façon, je préfère les orchidées. Et puis avec tout ce rouge, couleur que j'abhorre, je crains de finir la soirée avec des paillettes clignotantes dans les yeux. Oui, un peu comme une migraine ophtalmique. Je ne suis pas du genre à planifier les choses. Je préfère largement l'inattendu, l'inopiné au prévu et au calculé. Comme par exemple, en illustrant mes propos avec l'image ci-dessous.

Parce que tu t'attendais à une photo d'un maki-catta dans un post sur le Saint-Cupidon? Je n'aurai pas pu te faire l'affront d'illustrer le tout avec un garçonnet ailé car cela ne correspond pas à ma ligne éditoriale. J'avais plutôt envie de te montrer une photo de ce lémurien qui reflète mieux l'esprit de ce blog. On dissertera sur l'impact de cet animal dans ma vie, plus tard.
(Et pour les plus espiègles d'entre vous, non, je n'ai pas pris en photo luI!)

10 février 2009

Pomme d'api

Je manque tellement d'inspiration en ce moment qu'on va parler beauté sur ce blog! Incroyable non? Quand je pense qu'il y a quelques jours, ça causait vieilles bagnoles...
Beauté... sujet que je maîtrise parfaitement, moi la quiche qui n'ai jamais respiré seule à plein poumons l'atmosphère chargée des boutiques à senteurs. Mes connaissances en (bio)-cosmétologie ne sont pas plus élevées que le Q.I d'un animateur de radio libre. Bref, je n'aggrave pas plus longtemps mon cas.

Emportée par la tendance des savons d'alep, pierres d'alun et pommes d'api pomme de reinette et pomme d'api, tapis tapis rouge, pomme de reinette et pomme d'api, tapis tapis gris!, je n'ai pas voulu mourir plus con-ne qu'un-e autre. C'est pour cela que j'ai tenté les produits bio. Moi aussi.
J'ai d'abord débuté mon expérience avec ça:

La pierre d'Alun. Pour ceux et celles qui ne seraient pas au courant, la pierre d'alun est un déodorant 100% naturel (normal, du bio!). Elle est constituée du sel d'Alun, un sel minéral qui régule les sécrétions et neutralise les mauvaises odeurs en respectant la peau, vu que c'est naturel et bio! J'en ai parlé à une amie qui l'utilisait et qui en était contente et je me suis enfin décidée à franchir la porte du magasin bio à Beach City. Je suis repartie avec un morceau rectangulaire de pierre d'Alun polie (exactement comme sur la photo). Comme une fille obéissante, j'ai suivi les conseils de madame la vendeuse: j'ai mouillé la pierre et je l'ai ensuite appliquée sur mé zésselles propres et sèches.
J'ai répété le même geste deux fois par jour pendant 1 mois.
Dans un premier temps, j'ai trouvé que c'était efficace. Naïve comme je suis, j'ai cru qu'en appliquant la pierre, j'arrêterai instantanément de transpirer. Sur ce coup-là, ça n'a pas marché! Mais le plus important c'est que je ne sentais plus dé zésselles. Dans un premier temps, seulement. Car après, je me suis rendue compte que dans un moment de stress assez intense ou de chaleur persistante (j'ai fait le test durant les beaux jours), eh ben, la pierre d'Alun ne suffisait plus. J'ajouterai que je n'ai jamais pu en remettre après m'être épilée, sous peine de mourir brûlée dé zésselles dans d'atroces souffrances. Si ça se trouve, c'était peut-être la seule contre-indication à la pierre d'Alun et j'ai sauté dedans allègrement! Bref. J'ai donc légué la pierre à mon frangin.

Deuxième tentative: la gamme bio de Monsieur Caillou. Etant donné que je ne suis pas une blogueuse influente, je me suis procurée les produits comme des gens IRL; comment? en passant commande sur le site. Le magasin était fermé!

Alors, j'ai pris le gros truc du milieu (un démaquillant soir), le truc à sa gauche (crème du coucher) et encore le truc à sa gauche (crème du réveil).
Alors déjà, faut aimer sentir le bio avant d'aller se coucher, c'est à dire la capucine, la passiflore, la camomille, l'huile de jojoba... Bon, il paraît que le parfum est fait pour apaiser l'esprit, moi ça m'émoustille plutôt l'appendice nasal, mais bon ça n'embête personne car je dors seule plusieurs fois par mois. Un coup d'oeil dans la glace m'indique que je prends des jolies couleurs, moi l'endive habituelle. Et au bout de quelques jours, l'endive ne tarde pas à se transformer en super-tomate. Tu me diras, du moment que la tomate est bio...
Au final, ce fut un peu-beaucoup une catastrophe (car ma peau rougissait, chauffait et piquait après chaque application pendant une bonne demi-heure) que j'ai stoppée au bout de deux semaines. M'en suis retournée à mes produits habituels. Ma peau se porte mieux et me remercie d'ailleurs. Crois-moi, le paraben, il n'y a que ça de vrai!

Par contre, mon estomac et mon foie supportent bien voire très bien les biscuits au quinoa et à la vanille des Comores, le chocolat au lait et aux noix de cajou et les compotes banane, mangue passion d'Ethiquable.

05 février 2009

Composition au concours la Sudinette

La Sudinette a lancé il y a quelques semaines un concours pour fêter les 12 mois de son blog. Il s'agissait pour les volontaires de rendre une copie à la question: comment vois-tu la Sudinette?
Il est vrai que derrière chaque blog se cache une personne (ou plusieurs) avec des traits de caractères qui transparaissent plus ou moins en fonction des thèmes et sujets abordés. Je serais aussi curieuse de savoir comment tu me vois. JS, Dom & Manou, Shalima et dans le doute Med'céline, on ne souffle pas!
Là n'est pas le sujet, juste pour te dire que je n'ai pas vraiment imaginé à quoi ressemblait la Sudinette. Tout simplement parce que j'ai vu plusieurs photos d'elle et notamment sur FB et que je suis attentive aux moindres détails. Bon, mais il n'y a pas que le physique, non plus. Il y a également les goûts et les préférences. Pour ceci, j'ai passé son blog au peigne fin ainsi que son profil FB. J'ai sélectionné plusieurs éléments qui me semblaient intéressants.
Une fois l'oeuvre terminée, je crains un peu qu'elle le trouve réducteur. M'enfin, je prends le risque.

Voici, non sans modestie, mon oeuvre:
N'hésites pas à cliquer pour voir plus précisement.
Pour dresser son portrait, j'ai retenu comme caractéristiques:
- une femme qui fume
- une panneau indiquant la direction de Cavaillon
- un fondant, voire un coulant au chocolat
- une cacahuète encore dans sa coque
- un maki
- un couple de chanteurs célèbres de country. Comme elle prétend aimer ce style de musique, elle devrait rapidement trouver ;-)
- une paire de converses
- une partie de clavier d'ordinateur accompagnée d'une tasse à café
- un cavalier

Les habitué-es de son blog reconnaîtront qui se cache derrière la cacahuète par exemple. Et si cela ne te parle pas plus que ça, je t'invite à aller jeter un coup d'oeil chez elle.