Comme elle le dit elle-même, aujourd'hui it's time to talk about électroménager. Oui un peu inhabituel comme sujet pour ce blog et pour commencer la semaine. Mais je me suis soumise au jeu de la centrifugeuse interview et voilà le résultat!
30 juin 2008
27 juin 2008
Six mois
Arrivée il y a six mois dans la blogosphère, il était temps de faire un bilan, enfin un demi-bilan. Pour le bilan, on repassera dans six mois. Un bilan de quoi? Mais un bilan de mes statistiques, grâce à mon ami Google Analytics qui me dévoile tous les secrets de mes visiteurs.
Avant de commencer, je recommande l'éloignement temporaire de l'écran de toute personne allergique aux chiffres. (Oui mais moi, c'est pas pareil, j'ai pris deux comprimés avant donc normalement, je devrais tenir le coup!) Ames sensibles s'abstenir parce qu'il va y avoir du chiffre: gros, petit... enfin surtout petit pour mon blog.
Depuis 6 mois, j'ai reçu la visite de 1030 visiteurs. Merci à vous! On reste en moyenne 02 mins 45 sur mon blog. C'est long? C'est court? J'en ai aucune idée.
- Mais d'où viens-tu?
Et là, vous répondez: de 38 pays!
Dans le Top 3, je trouve:
1 - La France
2 - La Belgique
3 - L'Allemagne
Un zoom sur la France pour faire un constat flagrant: en Corse, on n'a pas Internet. Comment font-ils? A-t-on seulement des ordis? La télé? L'électricité? A part la Corse, on vient des 4 coins de la France me rendre visite: Ile de France, Bretagne, Sud-Est, Nord.
Vous êtes des visiteurs fidèles puisque vous êtes 60% à revenir! Preuve que je raconte des trucs ultra-intéressants!
Alors, je dévoile un peu plus mes stats en révélant le nombre moyen de visites par jour. Et attention, mon blog est un vrai blog de compét': 32 visites. Vous êtes jaloux, hein? Si, si, je suis sûre!
En ce qui concerne les fournisseurs d'accès, je me suis amusée à dénicher:
- des entreprises: la RTBF, AxelBoss Consulting, EDF, Ingerop...
- des écoles: Supélec, Institut Polytechnique de Sevenans, Lyon III...
Vous êtes 75% à venir de sites référents, 15% par accès directs et 10% seulement par moteurs de recherche. C'est pour cela qu'à l'instar de beaucoup d'entre vous, je n'ai pas énormément de mots-clés bizzaroïdes! Cela veut-il dire qu'il n'y a que des gens sains d'esprit venant ici? Il a fallu que je cherche pour vous montrer ce que j'avais eu comme mots-clés de plus loufoques:
- étudiante couqine hmm, avec un u c'est mieux!
- Nicolas Rey grossit j'en sais rien, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu
- depuis quelques jours mon ange je ne dors plus, je pense à toi et des mots j'en sors peu oh la la mais j'ai affaire à un véritable poète, là!
- femme d'enna je crois qu'il est temps de faire mon coming-out!
- francis lalanne + avril 2008 quelqu'un a vu juste sur mes goûts musicaux
- il est partie en voyage scolaire pour la première fois et alors? ça c'est passé comment?
- l'opéra pour la finale miss planet beach lapin compris
- regard bizarre chez l'être humain quand je parle de web 2.0 et de flux RSS à tout va?
- étriper calme-toi d'abord!
On se donne rendez-vous dans six mois pour voir ce que ça donne. Tu notes? Le 27 décembre 2008.
Avant de commencer, je recommande l'éloignement temporaire de l'écran de toute personne allergique aux chiffres. (Oui mais moi, c'est pas pareil, j'ai pris deux comprimés avant donc normalement, je devrais tenir le coup!) Ames sensibles s'abstenir parce qu'il va y avoir du chiffre: gros, petit... enfin surtout petit pour mon blog.
Depuis 6 mois, j'ai reçu la visite de 1030 visiteurs. Merci à vous! On reste en moyenne 02 mins 45 sur mon blog. C'est long? C'est court? J'en ai aucune idée.
- Mais d'où viens-tu?
Et là, vous répondez: de 38 pays!
Dans le Top 3, je trouve:
1 - La France
2 - La Belgique
3 - L'Allemagne
Un zoom sur la France pour faire un constat flagrant: en Corse, on n'a pas Internet. Comment font-ils? A-t-on seulement des ordis? La télé? L'électricité? A part la Corse, on vient des 4 coins de la France me rendre visite: Ile de France, Bretagne, Sud-Est, Nord.
Vous êtes des visiteurs fidèles puisque vous êtes 60% à revenir! Preuve que je raconte des trucs ultra-intéressants!
Alors, je dévoile un peu plus mes stats en révélant le nombre moyen de visites par jour. Et attention, mon blog est un vrai blog de compét': 32 visites. Vous êtes jaloux, hein? Si, si, je suis sûre!
En ce qui concerne les fournisseurs d'accès, je me suis amusée à dénicher:
- des entreprises: la RTBF, AxelBoss Consulting, EDF, Ingerop...
- des écoles: Supélec, Institut Polytechnique de Sevenans, Lyon III...
Vous êtes 75% à venir de sites référents, 15% par accès directs et 10% seulement par moteurs de recherche. C'est pour cela qu'à l'instar de beaucoup d'entre vous, je n'ai pas énormément de mots-clés bizzaroïdes! Cela veut-il dire qu'il n'y a que des gens sains d'esprit venant ici? Il a fallu que je cherche pour vous montrer ce que j'avais eu comme mots-clés de plus loufoques:
- étudiante couqine hmm, avec un u c'est mieux!
- Nicolas Rey grossit j'en sais rien, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu
- depuis quelques jours mon ange je ne dors plus, je pense à toi et des mots j'en sors peu oh la la mais j'ai affaire à un véritable poète, là!
- femme d'enna je crois qu'il est temps de faire mon coming-out!
- francis lalanne + avril 2008 quelqu'un a vu juste sur mes goûts musicaux
- il est partie en voyage scolaire pour la première fois et alors? ça c'est passé comment?
- l'opéra pour la finale miss planet beach lapin compris
- regard bizarre chez l'être humain quand je parle de web 2.0 et de flux RSS à tout va?
- étriper calme-toi d'abord!
On se donne rendez-vous dans six mois pour voir ce que ça donne. Tu notes? Le 27 décembre 2008.
24 juin 2008
Soucis capillaires
Aujourd'hui, tu as le droit à du billet hautement existentiel, hautement intellectuel! En même temps, si tu venais ici pour réfléchir, viendrais-tu? Bref, let me introduce mes cheveux ou mes veuches comme dirait l'autre.
Mes cheveux = gros problèmes. Mes cheveux sont doués d'une intelligence dépassant celle de cheveux ordinaires en étant particulièrement têtus. Oui, j'ai des cheveux rebelles et en contradiction perpétuelle avec la personne située en dessous. En effet, ils sont toujours trop ou pas assez ou manquant de.
Ils se sont aussi longtemps cherchés, ils se cherchent toujours d'ailleurs! Toute petite, mes cheveux étaient relativement disciplinés en étant coiffés en carré court à frange strict. Tous les deux mois, ils avaient le droit à un rappel à l'ordre chez l'esthéticien du cheveu. Je me rappelle encore mes oreilles rougies par le sèche-cheveu et la persévérance qu'avait le spécialiste capillaire pour que tous mes cheveux aillent dans la même direction. Entreprise vaine et réduite à néant par le premier coup de vent venu, assortie accessoirement d'une petite averse. Puis un jour, j'ai eu l'idée lumineuse de les couper beaucoup plus court pour mettre à mal le caractère têtu de mes cheveux. Quelle naïve, j'ai été! Ils ont encore trouvé le moyen de s'exprimer en poussant vite pour pouvoir se créer un voire deux épis en forme d'antenne parabolique sur le sommet de mon crâne. Je me rappelle encore mon coup d'oeil effrayé à l'idée d'apercevoir un épi dans le miroir de la salle de bain et la recherche frénétique du spray qui était pourtant dans le placard l'autre jour.
Puis, j'ai eu à nouveau une idée lumineuse (encore): laisser pousser mes cheveux, comme ça je pourrais les coiffer plus facilement: une queue de cheval et c'est parti! C'est ainsi que j'ai eu les cheveux jusqu'au milieu du dos pendant presque deux ans. Ils me tenaient chaud l'été et étaient rempli d'électricité l'hiver. La joie! J'en prenais tellement soin et je les coiffais si souvent que plusieurs mèches se l'étaient joué collé-serré pour former une dread. J'ai donc fini par couper tout ça il y a deux ans. Je suis revenu au carré sans frange, court, très plongeant et j'ai laissé deux mèches longues et fines au niveau de la nuque. Sensation bizarre de ne plus sentir ses cheveux dans le dos. J'ai mis une journée à m'habituer à mon nouveau reflet. Et les réactions des gens: "Oh! ça te vieillit!" , "Oh! ça te rajeunit!". Va falloir vous mettre d'accord sur ce coup-là. Et maintenant, j'ai encore envie de changer mais je ne sais pas par quoi. Je te l'ai dit je ne suis jamais satisfaite quant à ma longueur de cheveux.
Ils se sont aussi longtemps cherchés, ils se cherchent toujours d'ailleurs! Toute petite, mes cheveux étaient relativement disciplinés en étant coiffés en carré court à frange strict. Tous les deux mois, ils avaient le droit à un rappel à l'ordre chez l'esthéticien du cheveu. Je me rappelle encore mes oreilles rougies par le sèche-cheveu et la persévérance qu'avait le spécialiste capillaire pour que tous mes cheveux aillent dans la même direction. Entreprise vaine et réduite à néant par le premier coup de vent venu, assortie accessoirement d'une petite averse. Puis un jour, j'ai eu l'idée lumineuse de les couper beaucoup plus court pour mettre à mal le caractère têtu de mes cheveux. Quelle naïve, j'ai été! Ils ont encore trouvé le moyen de s'exprimer en poussant vite pour pouvoir se créer un voire deux épis en forme d'antenne parabolique sur le sommet de mon crâne. Je me rappelle encore mon coup d'oeil effrayé à l'idée d'apercevoir un épi dans le miroir de la salle de bain et la recherche frénétique du spray qui était pourtant dans le placard l'autre jour.
Puis, j'ai eu à nouveau une idée lumineuse (encore): laisser pousser mes cheveux, comme ça je pourrais les coiffer plus facilement: une queue de cheval et c'est parti! C'est ainsi que j'ai eu les cheveux jusqu'au milieu du dos pendant presque deux ans. Ils me tenaient chaud l'été et étaient rempli d'électricité l'hiver. La joie! J'en prenais tellement soin et je les coiffais si souvent que plusieurs mèches se l'étaient joué collé-serré pour former une dread. J'ai donc fini par couper tout ça il y a deux ans. Je suis revenu au carré sans frange, court, très plongeant et j'ai laissé deux mèches longues et fines au niveau de la nuque. Sensation bizarre de ne plus sentir ses cheveux dans le dos. J'ai mis une journée à m'habituer à mon nouveau reflet. Et les réactions des gens: "Oh! ça te vieillit!" , "Oh! ça te rajeunit!". Va falloir vous mettre d'accord sur ce coup-là. Et maintenant, j'ai encore envie de changer mais je ne sais pas par quoi. Je te l'ai dit je ne suis jamais satisfaite quant à ma longueur de cheveux.
21 juin 2008
Bande-son
En ce jour saint de la fête de la mousique, je n'aurai qu'un morceau à te faire écouter. Oui, qu'un seul! Le morceau s'intitule Music is my hot hot sex chanté par les CSS un groupe dont j'avais parlé ici.mais ça c'était avant que tu me connaisses!
Voici le morceau:
Voici les paroles: From all the drugs the one I like more is musicFrom all the junks the one I need more is music
From all the boys the one I take home is music
From all the ladies the one I kiss is music (muah!)
Music is my boyfriend
Music is my girlfriend
Music is my dead end
Music is my imaginary friend
Music is my brother
Music is my great-grand-daughter
Music is my sister
Music is my favorite mistress
From all the shit the one I gotta buy is music
From all the jobs the one I choose is music
From all the drinks the one I get drunk of music
From all the bitches the one I wannabe is music
Music is my beach house
Music is my hometown
Music is my kingsize bed
Music is where I meet my friends
Music is my hot hot bath
Music is my hot hot sex
Music is my back rub
My music is where i'd like you to touch
Claro-que-sim
Fui escoteira-mirim
Direto da escola, nao
Nao ia cheirar cola
Nem basquete, pebolim
O que eu gosto nao e de graca
O que gosto nao e farsa
Tem guitarra, bateria, computador saindo som
Alguns dizem que mais alto que um furacao (rheum)
Perto dele eu podia sentir
Saia de seu olho e chegava em mim
Sentada do seu lado
Eu queria encostar
Faria o tigela ate o sol raiar
Debaixo do lencol
Ele gemia em re bemol
Fiquei tensa
Mas tava tudo bem (tudo bem)
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
J'espère que tu comprends le portugais!
Voici le morceau:
Voici les paroles: From all the drugs the one I like more is musicFrom all the junks the one I need more is music
From all the boys the one I take home is music
From all the ladies the one I kiss is music (muah!)
Music is my boyfriend
Music is my girlfriend
Music is my dead end
Music is my imaginary friend
Music is my brother
Music is my great-grand-daughter
Music is my sister
Music is my favorite mistress
From all the shit the one I gotta buy is music
From all the jobs the one I choose is music
From all the drinks the one I get drunk of music
From all the bitches the one I wannabe is music
Music is my beach house
Music is my hometown
Music is my kingsize bed
Music is where I meet my friends
Music is my hot hot bath
Music is my hot hot sex
Music is my back rub
My music is where i'd like you to touch
Claro-que-sim
Fui escoteira-mirim
Direto da escola, nao
Nao ia cheirar cola
Nem basquete, pebolim
O que eu gosto nao e de graca
O que gosto nao e farsa
Tem guitarra, bateria, computador saindo som
Alguns dizem que mais alto que um furacao (rheum)
Perto dele eu podia sentir
Saia de seu olho e chegava em mim
Sentada do seu lado
Eu queria encostar
Faria o tigela ate o sol raiar
Debaixo do lencol
Ele gemia em re bemol
Fiquei tensa
Mas tava tudo bem (tudo bem)
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
Ele e fodao, mas eu sei que eu sou tambem
J'espère que tu comprends le portugais!
19 juin 2008
Envie
Il est vrai que l'on envie toujours ce que l'on n'a pas. Il est vrai aussi que l'on n'est jamais content de ce que l'on a. Je parle ici pour les relations amoureuses et amicales. Mais cela se vérifie pour des choses plus futiles: des fringues, des objets, ... Fais travailler un peu ton imagination!
Je suis longtemps restée célibataire. Je n'ai pas vécu une adolescence normale. J'entends par normal: les boums, les flirts avec forfait appareils dentaires et boutons plein la figure. Je restais isolée et les garçons ne m'intéressaient pas vraiment, les filles non plus! Habituée aux écoutes nocturnes radiophoniques, je trouvais qu'être en couple était plus source de soucis qu'autre chose. Je me trouvais heureuse tout seule. Je me suffisaisà moi-même.
Puis j'ai grandi, changé d'école et croisé d'autres personnes. Je n'enviais toujours pas ceux qui étaient en couple peut-être parce que j'étais entourée de célibataires. Les personnes qui me connaissaient bien avaient cette théorie: mon envie se cachait sous une couche de (fausse) aigreur; mon pessimisme lucide et mon ironie infaillible à tout épreuve. Peut-être avaient-ils raison? Mais moi, je persistais et signais. Je me sentais à l'abri de la tornade du "couple", de "l'autre" qui entre dans ta vie sans crier gare et qui chamboule toute la mécanique du quotidien construite patiemment. Je me sentais à l'abri, confortée par la logique efficace de cette maxime: "ça ne m'est jamais arrivé donc pourquoi ça m'arriverait?".
Et puis un jour, BOUM Tout ça pour dire que par moment, j'envie mes copines célibataires et elles me répondront qu'elles aimeraient être à ma place. Je les envie lorsque je traverse de mauvaises périodes. Car finalement, on envie les autres juste pour les bons moments: ceux de la casée et ceux de la célibataire. Pour les mauvais moments, je doute qu'il y ait beaucoup d'envieux!
Le baiser, Klimt.
17 juin 2008
Meilleur ami de la blogueuse since when?
C'est devenu flagrant à travers des articles postés ça et là, laissant deviner quelques éléments du quotidien de la blogueuse.
Je ne te laisse pas dans le suspens plus longtemps. Pour commencer, il s'agit d'un ami à 4 pattes de la famille des félins, plus communément appelé chat. Un chat, oui, qu'un chat! Le meilleur ami du chat n'est pas l'homme mais la blogueuse. Il n'hésite pas à s'inviter de temps en temps sur le blog de sa maîtresse par des posts qui lui sont uniquement consacrés. Viennent ensuite des commentaires s'extasiant sur cette bête à poils comme on pourrait s'émerveiller sur un petit enfant.Je sens que je vais me faire des amis!
Et c'est là que je réflexionne à fond; mais d'où vient ce duo chat-blogueuse? Est-ce un incontournable pour son blog? Est-ce une condition pour devenir une blogueuse influente? Oups, les mots sont lâchés! Existe-t-il un lobby, une secte blogueuse à chat prenant petit à petit le contrôle de la blogosphère?
Je vois déjà que mes questions hautement existentielles font bouillir certaines (elle se prend pour qui celle-là?), réagir d'autres (et les lapins et les hamsters, alors?).
Nan mais un chat, sérieux! C'est quoi ce délire? Saches que je ne compte pas me mettre les blogueuses à chat à dos, sinon, je pense que je n'aurai plus trop de visites! Ah, trop tard? Merde!
Va falloir que je fasse l'acquisition d'une bête miaulante pour faire remonter les stats!
Plus sérieusement, tu auras compris que je suis loin, voire très loin d'être fascinée par cette bête-là! Pour parler crûment, je déteste les chats et les fuis comme la peste. Parce que je n'ai pas envie de me faire griffer, rapport que ma peau blanche de jouvencelle met beaucoup de temps à cicatriser. Je bénis le regard innocent du chat sortant ses griffes sur mes cuisses. Je bénis ces paroles: "Oh! ennA, tu comprend rien! Il veut juste jouer avec toi!" Mais moi, je ne peux pas jouer avec lui car je n'ai pas des ongles aussi longs que lui. Dommage! Et c'est encore plus dommage que je ne suis malheureusement pas allergique aux poils de chat! Ce qui me donnerait une super bonne excuse de ne pas venir, lorsque je suis invitée chez des gens ayant un chat, mais même pas! Et l'enfermer dans une pièce le temps que je sois là? "Oh, tu n'y penses pas, il serait malheureux. Un chat a besoin de liberté, d'aller et venir." Et moi de penser: oui, pauvre bête! Puis de réfléchir à enfiler un pantalon le plus épais possible pour la soirée avant de répondre: "quelle heure?"
Et comme je ne suis pas vache pour deux sous (nan, je rigole), je fais ça juste pour que tu reviennes me lire, toi la blogueuse à chat. Je te fais passer une petite annonce pour un trucqui m'a bien fait marrer: l'élection du chat de blogueuse 2008.
Je ne te laisse pas dans le suspens plus longtemps. Pour commencer, il s'agit d'un ami à 4 pattes de la famille des félins, plus communément appelé chat. Un chat, oui, qu'un chat! Le meilleur ami du chat n'est pas l'homme mais la blogueuse. Il n'hésite pas à s'inviter de temps en temps sur le blog de sa maîtresse par des posts qui lui sont uniquement consacrés. Viennent ensuite des commentaires s'extasiant sur cette bête à poils comme on pourrait s'émerveiller sur un petit enfant.
Et c'est là que je réflexionne à fond; mais d'où vient ce duo chat-blogueuse? Est-ce un incontournable pour son blog? Est-ce une condition pour devenir une blogueuse influente? Oups, les mots sont lâchés! Existe-t-il un lobby, une secte blogueuse à chat prenant petit à petit le contrôle de la blogosphère?
Je vois déjà que mes questions hautement existentielles font bouillir certaines (elle se prend pour qui celle-là?), réagir d'autres (et les lapins et les hamsters, alors?).
Nan mais un chat, sérieux! C'est quoi ce délire? Saches que je ne compte pas me mettre les blogueuses à chat à dos, sinon, je pense que je n'aurai plus trop de visites! Ah, trop tard? Merde!
Va falloir que je fasse l'acquisition d'une bête miaulante pour faire remonter les stats!
Plus sérieusement, tu auras compris que je suis loin, voire très loin d'être fascinée par cette bête-là! Pour parler crûment, je déteste les chats et les fuis comme la peste. Parce que je n'ai pas envie de me faire griffer, rapport que ma peau blanche de jouvencelle met beaucoup de temps à cicatriser. Je bénis le regard innocent du chat sortant ses griffes sur mes cuisses. Je bénis ces paroles: "Oh! ennA, tu comprend rien! Il veut juste jouer avec toi!" Mais moi, je ne peux pas jouer avec lui car je n'ai pas des ongles aussi longs que lui. Dommage! Et c'est encore plus dommage que je ne suis malheureusement pas allergique aux poils de chat! Ce qui me donnerait une super bonne excuse de ne pas venir, lorsque je suis invitée chez des gens ayant un chat, mais même pas! Et l'enfermer dans une pièce le temps que je sois là? "Oh, tu n'y penses pas, il serait malheureux. Un chat a besoin de liberté, d'aller et venir." Et moi de penser: oui, pauvre bête! Puis de réfléchir à enfiler un pantalon le plus épais possible pour la soirée avant de répondre: "quelle heure?"
Et comme je ne suis pas vache pour deux sous (nan, je rigole), je fais ça juste pour que tu reviennes me lire, toi la blogueuse à chat. Je te fais passer une petite annonce pour un truc
En photo: oui, oui, ce sont bien des chats!
13 juin 2008
Sortie
Du billet un peu futile aujourd'hui. J'ai acheté ces trois paires de chaussures dans une solderie, il y a quelques années. Faut dire au prix où elles étaient vendues, j'aurai eu tort de m'en passer! A motifs différents, elles accompagnent parfaitement mes tenues estivales. Je les ressort chaque année, sauf que cette fois-ci, il a fallu qu'elles passent par la case machine à laver puis séchage au soleil! ça y est, c'est officiel! Mes chaussures à motifs sont de sortie. De rigueur, on verra selon le temps.
11 juin 2008
Juli

Aujourd'hui on va parler musique. Si tu es fidèle et accessoirement intelligent(e), tu t'es rendu compte que je bouge plutôt mon postérieur sur Miss Kittin, Vitalic, Cassius, Ellen Allien et j'en passe! Mais aujourd'hui, je change de registre. Je voulais te présenter un groupe de pop-rock que j'aime beaucoup. Ils sont allemands. Non, il ne s'agit pas de Tokio Hotel! Me dis pas que tu as pensé à eux? Tu crois que je suis descendue aussi bas? Non non, eux, ils chantent bien et ils s'adressent à un public plus adulte!
C'est un groupe que j'ai découvert il y a trois ans en matant MTV, alors que j'étais en contrée germanique. Je me rappelle, c'était une scène de concert sur laquelle une fille aux cheveux bruns sautait dans tous les sens en chantant: "Warum! Warum! Warum ist doch egal?" Les habitué(e)s de l'allemand auront traduit d'eux-mêmes. Même si je comprends en gros, je ne prendrai pas le risque de le faire.
Rentrée de France, j'ai finalement réussi par me procurer l'album Es ist Juli. Que j'ai écouté, écouté et écouté. Il a rythmé mon été 2005. Je suis l'une des rares à apprécier la sonorité de la langue allemande (oui, je sais, j'ai des goûts bizarres): ses -en que l'on prononce à peine, ses ch si particuliers, bref! Le fait que toutes les chansons soient en allemand ne m'a pas posé de problèmes. Je ne trouvais pas ça dérangeant, au contraire, je trouvais que ça passait plutôt bien. Ou c'est parce qu'Eva Briegel (la chanteuse, tu suis) a une voix magnifique. Les deux peut-être!
Et ce qui est bien, c'est que Juli a récidivé en sortant Ein neuer Tag l'année dernière que je suis enfin parvenue à dégoter depuis peu. Il est bien parti pour rythmer mon été 2008. Tu as peut-être remarqué que ça avait changé dans la rubrique dans mes oreilles(sinon, ça sert quoi que Ducros, il se décarcasse??). Et comme je veux te faire partager jusqu'au bout, je te laisse en écoute cinq morceaux. J'ai du faire un choix et c'était horrible! J'ai alterné chansons énergiques et chansons plus douces. Impossible à trouver sur Deezer, enfin pas les titres que je voulais (évidemment) il faudra de te contenter de ça. Et ne râle pas sous prétexte que c'est avec Quick Time, j'ai fait comme j'ai pu!

Bist_du_das.mp3
Wer_von_euch.mp3Rentrée de France, j'ai finalement réussi par me procurer l'album Es ist Juli. Que j'ai écouté, écouté et écouté. Il a rythmé mon été 2005. Je suis l'une des rares à apprécier la sonorité de la langue allemande (oui, je sais, j'ai des goûts bizarres): ses -en que l'on prononce à peine, ses ch si particuliers, bref! Le fait que toutes les chansons soient en allemand ne m'a pas posé de problèmes. Je ne trouvais pas ça dérangeant, au contraire, je trouvais que ça passait plutôt bien. Ou c'est parce qu'Eva Briegel (la chanteuse, tu suis) a une voix magnifique. Les deux peut-être!
Et ce qui est bien, c'est que Juli a récidivé en sortant Ein neuer Tag l'année dernière que je suis enfin parvenue à dégoter depuis peu. Il est bien parti pour rythmer mon été 2008. Tu as peut-être remarqué que ça avait changé dans la rubrique dans mes oreilles

Bist_du_das.mp3
Ein_neuer_Tag.mp3
Das_gute_Gefuhl.mp3
wenn_du_mich_laesst.mp3
Edit: pour ceux et celles qui auraient du mal avec les liens ci-dessus, voici les clips de Dieses Leben et de Zerrissen, extraits toujours du 2ème album Ein neuer Tag.
09 juin 2008
Incruste - 2
Aujourd'hui, je suis invitée chez Touwity. Cela tombait bien, j'avais envie de changer d'air. Et comme je suis polie, je lui ai apporté un billet. C'est par ici!
05 juin 2008
Banyuls
Attention, post hautement snob-aigri-blasé, à prendre avec certaines précautions, merci!
Depuis le temps que j'habite à Beach-City, j'ai pu faire le constat cruel de ce qui était emblématique de cette ville.
Sa plage? non!
La mer? non!
Ses cabines de plage? non!
Ses boutiques de saison? non!
Ses halles? non!
Moi? non!
Mais plutôt ça!
Eh ouais, quand je dis où j'habite, mon interlocuteur ou mon interlocutrice écarquille les yeux et je lit l'envie sur son visage:
- Beach-City? Ah oui, je connais le Banyuls!
Tu auras compris que le Banyuls est le lieu hype de Beach-City. En haute-saison comme en basse. (Désolée, je te parle comme un office de tourisme mais je suis une fille de la côte et je ne dis pas printemps, été, automne et hiver mais haute, pleine et basse saison!). Je disais donc que le Banyuls est le lieu hype depuis... longtemps (Mémé n'était même pas née). Tellement hype, qu'il existe plusieurs groupes sur Fesses Book. Enfin, tu me diras que ce n'est pas une référence, non plus et je te répondrai que tu n'as pas tort! Chaque fin de semaine, attirés par la lumière comme n'importe quel papillon de nuit, tous les gens en âge de boires'agglutinent se retrouvent là-bas. Ils viennent de loin, de très loin même voire de l'étranger pour certains. Pour y boire du muscat et/ou du banyuls.
Que dis-je boire un verre ridiculement petit ou plusieurs s'ils sont trop fans! Un rapport quantité-prix tout à fait correct: 10 cl pour 1.70 euros. Quand je pense qu'à l'origine un verre comme ça coûtait 20 centimes de francs (Mémé's speaking)! Avant que tout le monde trouve le Banyuls trop cool! Bref.
Il faut savoir qu'au Banyuls, ils n'ont pas lésignés sur les moyens et le confort pour que tu t'y sentes à l'aise comme dans ton salon! Ils ont investi dans des tonneaux en guise de tables et dans... euh et puis c'est tout! Eh ouais, l'expédition au Banyuls n'est pas une partie de plaisir:
- prévoir un porte-monnaie avec plein de piécettes (Bah oui, tu vas pas sortir ta carte bleue-gold-bronze, on n'est pas à Snob-Town ici).
- prévoir des gâteaux apéritifs que tu poseras gentiment à côté de tes verres de cantine (Bah oui, le prix du verre n'inclut pas les petites conneries avec).
- prévoir un manteau chaud, un bonnet, des gants si tu y vas en pleine basse saison (Bah oui, le Banyuls, c'est avant tout une arrière-cour, en plein air).
- prévoir une cordelette relativement longue ou un gilet de sécurité jaune fluo pour ne pas te perdre dans la foule.
A part ça, tu passes une super bonne soirée. Moi, non. L'incompréhension se lit sur ton visage (Mais pourquoi?). J'habite Beach-City depuis que je suis née mais je n'ai jamais cédé à la secte du Banyuls. Eh ouais, je suis snob et je n'aime pas cet endroit (quoi, je suis la seule?)où il y a plus de monde que de verres, me les geler dehors en pleine basse saison, me faire marcher dessus, qu'on me pique les gâteaux apéritifs sans me demander mon avis, qu'on squatte mon tonneau sans me dire bonsoir, qu'on le pollue avec des verres vides,...
Mais non, je ne peux pas comprendre: c'est l'ambiance qui compte! Ah oui, cette sacrée ambiance! Je m'éclate plus à lire l'encyclopédie Labrune sur l'énergie et la matière ou voir un spectacle de danse contemporaine que d'aller là-bas. Saches que si tu passes à Beach-City, ne me fais pas l'affront de m'inviter au Banyuls, tu pourrais finir ta soirée tout(e) seul(e). C'est no-way! Je suis blasée et j'aime aller à contre-courant des autres, rappelle-toi!
Je remercie volontiers tous les ivrognes me cédant ces quelques photos - (on trouve vraiment de tout sur FB).
Depuis le temps que j'habite à Beach-City, j'ai pu faire le constat cruel de ce qui était emblématique de cette ville.
Sa plage? non!
La mer? non!
Ses cabines de plage? non!
Ses boutiques de saison? non!
Ses halles? non!
Moi? non!
Mais plutôt ça!
Eh ouais, quand je dis où j'habite, mon interlocuteur ou mon interlocutrice écarquille les yeux et je lit l'envie sur son visage:- Beach-City? Ah oui, je connais le Banyuls!
Tu auras compris que le Banyuls est le lieu hype de Beach-City. En haute-saison comme en basse. (Désolée, je te parle comme un office de tourisme mais je suis une fille de la côte et je ne dis pas printemps, été, automne et hiver mais haute, pleine et basse saison!). Je disais donc que le Banyuls est le lieu hype depuis... longtemps (Mémé n'était même pas née). Tellement hype, qu'il existe plusieurs groupes sur Fesses Book. Enfin, tu me diras que ce n'est pas une référence, non plus et je te répondrai que tu n'as pas tort! Chaque fin de semaine, attirés par la lumière comme n'importe quel papillon de nuit, tous les gens en âge de boire
Il faut savoir qu'au Banyuls, ils n'ont pas lésignés sur les moyens et le confort pour que tu t'y sentes à l'aise comme dans ton salon! Ils ont investi dans des tonneaux en guise de tables et dans... euh et puis c'est tout! Eh ouais, l'expédition au Banyuls n'est pas une partie de plaisir:
- prévoir un porte-monnaie avec plein de piécettes (Bah oui, tu vas pas sortir ta carte bleue-gold-bronze, on n'est pas à Snob-Town ici).
- prévoir des gâteaux apéritifs que tu poseras gentiment à côté de tes verres de cantine (Bah oui, le prix du verre n'inclut pas les petites conneries avec).
- prévoir un manteau chaud, un bonnet, des gants si tu y vas en pleine basse saison (Bah oui, le Banyuls, c'est avant tout une arrière-cour, en plein air).
- prévoir une cordelette relativement longue ou un gilet de sécurité jaune fluo pour ne pas te perdre dans la foule.
Mais non, je ne peux pas comprendre: c'est l'ambiance qui compte! Ah oui, cette sacrée ambiance! Je m'éclate plus à lire l'encyclopédie Labrune sur l'énergie et la matière ou voir un spectacle de danse contemporaine que d'aller là-bas. Saches que si tu passes à Beach-City, ne me fais pas l'affront de m'inviter au Banyuls, tu pourrais finir ta soirée tout(e) seul(e). C'est no-way! Je suis blasée et j'aime aller à contre-courant des autres, rappelle-toi!
Je remercie volontiers tous les ivrognes me cédant ces quelques photos - (on trouve vraiment de tout sur FB).
04 juin 2008
Dialogue matinal
Texte à demi-fictif
- Nan mais tu as vu l'heure??
- Oui et alors??
- Et alors?? Mais il est deux heures du matin!!
- ...
- C'est à cette heure-ci que tu te décides à écrire un billet?
- Ecrire est un bien grand mot pour l'heure et pour une insomniaque comme moi. D'ailleurs au moment où je tape ces quelques signes, je ne sais même pas comment ça va se terminer. Je ne sais pas comment TOUT va se terminer.
- Rhoo! Et voilà que tu nous tapes la déprime!
- Quoi la déprime? Nan plutôt les questions existentielles!
- Les questions existentielles, mon cul!
- Bah oui les questions existentielles. Je philosophe à deux heures du matin. C'est mon heure quand je ne dors pas. Ma capacité à me prendre la tête atteint son paroxysme quand il est deux heures.
- Et tu penses à quoi? à qui?
- Je pense à mon boulot qui me fait chier de plus en plus, à mes études qui n'en sont plus vraiment, aux gens que j'aime qui ne sont plus disponibles, à mon téléphone muet, à l'envie de fuir...
- Mais encore?
- Aux décisions qui se rapprochent à vitesse grand V et qu'il faut que je prenne à bras le corps.
- Quels genres de décisions?
- Les genres de décisions qui me font peur. Ces derniers jours, j'ai reçu quelques électrochocs autour d'un verre, de plusieurs même. Non, pas le genre de révélation que tu as quand tu as trop bu. Non, celles qui restent même après la gueule de bois. Bref, ce n'est pas trop mon truc de prendre de grandes décisions. Faut dire que ça ne m'est jamais arrivé.
- Y a-t-il quelque chose que je puisse faire?
- Si je ne suis pas motivée, tu ne risques pas de l'être. Donc, il n'y a rien que tu puisses faire pour moi.
- Arrêtes de te foutre de moi!
- ...
- Que t'arrive-t-il?
- Rien. C'est peut-être ça le problème.
- Tu m'énerves, je ne comprends rien.
- Je suis désolée, mais je ne peux rien te dire maintenant. Mais promis, je te tiens au courant dès que ma vie avance.
Je te tiens au courant dès que ma vie avance. Dès que ma vie avance.
- Oui et alors??
- Et alors?? Mais il est deux heures du matin!!
- ...
- C'est à cette heure-ci que tu te décides à écrire un billet?
- Ecrire est un bien grand mot pour l'heure et pour une insomniaque comme moi. D'ailleurs au moment où je tape ces quelques signes, je ne sais même pas comment ça va se terminer. Je ne sais pas comment TOUT va se terminer.
- Rhoo! Et voilà que tu nous tapes la déprime!
- Quoi la déprime? Nan plutôt les questions existentielles!
- Les questions existentielles, mon cul!
- Bah oui les questions existentielles. Je philosophe à deux heures du matin. C'est mon heure quand je ne dors pas. Ma capacité à me prendre la tête atteint son paroxysme quand il est deux heures.
- Et tu penses à quoi? à qui?
- Je pense à mon boulot qui me fait chier de plus en plus, à mes études qui n'en sont plus vraiment, aux gens que j'aime qui ne sont plus disponibles, à mon téléphone muet, à l'envie de fuir...
- Mais encore?
- Aux décisions qui se rapprochent à vitesse grand V et qu'il faut que je prenne à bras le corps.
- Quels genres de décisions?
- Les genres de décisions qui me font peur. Ces derniers jours, j'ai reçu quelques électrochocs autour d'un verre, de plusieurs même. Non, pas le genre de révélation que tu as quand tu as trop bu. Non, celles qui restent même après la gueule de bois. Bref, ce n'est pas trop mon truc de prendre de grandes décisions. Faut dire que ça ne m'est jamais arrivé.
- Y a-t-il quelque chose que je puisse faire?
- Si je ne suis pas motivée, tu ne risques pas de l'être. Donc, il n'y a rien que tu puisses faire pour moi.
- Arrêtes de te foutre de moi!
- ...
- Que t'arrive-t-il?
- Rien. C'est peut-être ça le problème.
- Tu m'énerves, je ne comprends rien.
- Je suis désolée, mais je ne peux rien te dire maintenant. Mais promis, je te tiens au courant dès que ma vie avance.
Je te tiens au courant dès que ma vie avance. Dès que ma vie avance.
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