29 avril 2008

Instit' - 2

Eh oui, j'ai rempilé pour une deuxième fois! Bon là, ça allait parce que ce n'était qu'une demi-journée (mais bien assez pour moi!). En effet, j'ai joué l'instit' pour remplacer ma mère qui avait un empêchement. Et sa classe (des CE1) n'a rien à voir avec celle-là! Je te fais un petit tour des réclamations les plus farfelues que j'ai eu ce matin.
  • Le philosophe blasé: "Mais tu sais, moi j'y comprends rien aux exercices parce que je suis italien. Je parle pas le français", petit rictus en coin!
  • La nulle en maths (nan, nan c'est pas moi, j'en ai trouvé une autre): " 50 + 50, ça fait combien?"
  • Le rebelle: "Nan, j'ai pas envie de faire ton coloriage. J'aime pas colorier!"
  • Celui qui raconte sa vie: "Je voudrais faire un dessin pour ma maman parce que c'est son anniversaire aujourd'hui!"
  • Le fainéant en maths: "50 + 50 + 50 + 28, je ne sais pas combien ça fait. Tu me donnes la réponse?"
  • La cafteuse: " Eh ennA, T*** il souffle les réponses à K***"
  • Le tout-fier: "ça y est, j'ai compris! Il prendra la veste avant de partir, c'est du présent!"
  • L'existentielle: "Mais pourquoi, tu restes pas cet après-midi?"
  • La curieuse: "Elle est partie où F***?" et "Tu manges où ce midi?"
  • La perdue: "F***, elle revient quand?"
  • Le faux-cul: "C'est dommage que tu reviennes pas cet après-midi parce que je te trouve très gentille, très sympa et très belle!"
  • La donneuse de leçons s'adressant à ses voisins: "Eh, bah voilà, il suffit que F*** soit pas là pour que vous vous mettiez à bavarder!"
Bon allez, mea culpa, je comprends ma mère quand elle se plaint cette année de sa classe. Car il y a vraiment des cas!! Elle est convaincue que la plupart n'ont pas l'envie d'apprendre. Et moi, je trouve qu'à (seulement) huit ans, c'est grave! Ils ont à peine commencé l'école. Sans parler de ceux qui te répondent avec insolence ou qui te font de gros sourires hypocrites pour détourner l'attention! J'ai failli en étriper deux et j'en ai foutu un au coin!

24 avril 2008

Pay it forward - 2

Il y a quelques mois, j'avais relayé le PIF, sans grand succès. Aujourd'hui, je me suis inscrite sur le blog de Nycouette et je relaye à nouveau le fameux PIF en espérant que ça marche... Bon j'explique aux rares personnes qui ne sauraient pas ce qu'est le PIF ou le Pay It Forward. Je te raconte: m'étant inscrite chez Nycouette, elle s'engage à m'envoyer un cadeau made hand dans les 365 jours à venir, si et seulement si je fais de même sur mon blog. Voici les règles:
  • N'importe qui possédant un blog peut jouer.
  • Les trois premières personnes laissant un commentaire sur ce billet recevront un cadeau fait maison.
  • Je m'engage à envoyer votre cadeau dans les 365 prochains jours.
  • En échange, vous devriez payer à l'avance en faisant de même sur votre blog.
Allez c'est parti pour les trois plus rapides à me laisser un commentaire!!


22 avril 2008

Premières fois

Le tag, c'est un peu comme un boomerang. Il revient, on ne sait pas trop quand ni par qui, mais il revient! Blandine a donc relancé le boomerang, euh pardon, un tag et il a atterri ici! Pas contrariante pour un sou, j'accepte de déballer mes premières fois.

Allez, hop, je te dis tout sur:

mon premier job:
J'ai exercé mon premier job en tant qu'agent administratif dans une société de travaux publics, deux étés de suite. Je rédigeais des courriers, des devis, je constituais des cahiers pour les appels d'offres et j'archivais les dossiers des chantiers terminés. Bon, peut être pas très folichon comme ça mais l'ambiance était bonne et j'aimais bien les gens avec lesquels je travaillais. En plus, j'étais bien même très bien payée pour ce que je devais faire. ça reste une première expérience dans le monde du travail assez réussie. Actuellement, je suis à la recherche d'un boulot de documentaliste en entreprise, je dis ça l'air de rien!

ma première voiture:
Comme je ne suis pas particulièrement en avance de ce côté là, je partage ma première voiture avec mon frère depuis le début de l'année. Didine, une magnifique clio rouge Chipie qui ne fait pas du tout son âge. Je n'ai donc pas encore ma propre voiture.

ma première page scrap/web:
Elle n'existe pas encore et je doute qu'elle puisse exister un jour car le scrap ne me tente pas du tout! Ma première page web est celle-ci même, il y a six mois.

mon premier voyage à l'étranger:
Je suis partie en Angleterre quand j'étais âgée d'une douzaine d'années. C'était aussi la première fois que je prenais le bateau. C'était lors d'un voyage scolaire: on avait cours le matin et visites l'après-midi. Je me rappelle, j'étais hébergée chez une dame qui avait quatre vieux chiens et j'avais interdiction de rentrer dans le salon et avec mon anglais pourri, je n'ai jamais compris pourquoi. J'y retournerai bien en Angleterre, à Londres plus exactement, me rendre à Covent Garden, visiter le musée de Mme Tussaud où bien flâner le long de la Tamise! (air rêveur).

mon premier baiser:
à 8 ans, il me semble, lors de la kermesse de l'école par un garçon de ma classe. Ce n'est pas un souvenir inoubliable et je ne dis pas ça parce qu'il est en train de me lire. Ce n'est que plus tard que j'ai eu l'occasion de découvrir mon premier bis baiser livré avec le forfait: papillons plein le ventre, coeur qui bat la chamade et frissons garantis.

Je lance le tag des premières fois sans viser personne en particulier.

Et au fait, que pensez-vous de mon nouveau blog? J'espère qu'il vous plaît.

Merci Shalima!


Il y a quelques temps, j'avais participé à mon premier concours organisé par Shalima. J'ai été assez surprise d'apprendre que j'avais gagné!
J'ai reçu mon colis, il y a quelques semaines et je tenais à vous faire part de ce que j'avais reçu:
-un exemplaire du magazine Petite Fée dans lequel il y a une superbe histoire rédigée par l'expéditrice. Je l'ai dévoré en quelques minutes. Beaucoup de jeux, de coloriages et une deuxième histoire pour terminer.
- un carnet aux couleurs de son blog. Il viendra rejoindre mon sac à main, dans lequel j'ai toujours un carnet pour noter quelques idées.

Je remercie encore Shalima et ceux qui ont voté pour moi.

18 avril 2008

Extraits télévisés

Je conclue cette semaine sur Pierre Desproges par quelques interventions télévisées. Promis, après, j'en ai fini de vous bassiner avec lui!!
J'ai essayé de vous montrer des extraits qui ne soient pas vus et revus comme le faux interview de Giscard d'Estaing ou celui avec Françoise Sagan.
Je commence par un extrait de l'émission du petit rapporteur où Desproges interviewe un moraliste, Louis Darcher sur un ton assez décalé.



Les deux extraits suivants sont tirés de la minute nécessaire de M. Cyclopède où Desproges en costume, tentait de résoudre un problème absurde.

- Apprenons à pratiquer l'interruption volontaire de vieillesse



- Evitons d'importuner l'étrangleur



L'extrait qui suit me fait beaucoup rire. Desproges remplace Drucker au début d'une émission de Champs-Elysées et joue le parfait faux-cul. Ecoutez-le!



Et je terminerai par un extrait de l'émission Apostrophes où Pierre Desproges était venu présenter ses Chroniques de la haine ordinaire.




Si vous voulez en savoir un peu plus sur Pierre Desproges, sachez que tous ses écrits ont été réédités pour ses 20 ans, ainsi qu'un livre hommage Desproges est vivant constitué de textes de personnalités (hommes de télé, acteurs, chanteurs) témoignant de leur amour pour cet humoriste. Il y a également une pièce qui se joue en ce moment mon cadavre sera piégé au Splendid où les textes de Desproges sont mis en scène. Enfin, je signale le site officiel.

17 avril 2008

Sur scène

J'aborde aujourd'hui Desproges et la scène dans le cadre de la semaine Pierre Desproges.
Avec sa courte carrière, il n'a eu le temps de faire que deux one-man shows. Le premier date de 1984 et le deuxième de 1986.
Son premier spectacle aborde:
la mort
- Je baisse: "D'abord, j'aime beaucoup la mort, et puis je suis un homme fini, je suis entré dans l'âge mûr, et l'âge mûr, par définition, c'est l'âge qui précède l'âge pourri."
- Dernières Volontés: "A mon avis, la mort devrait être un service public gratuit pour tout le monde comme la naissance."

l'Occupation:
- Que choisir: "Dans une période aussi ennuyeuse que l'Occupation, la seule distraction qui se présentait aux Français, après la messe, c'était faire ou de la Résistance ou de la Collaboration. Mais là encore que choisir?"

la maladie et la vieillesse:
- Accents toniques: "Ah si, y a un truc assez marrant que je peux faire, je peux vous imiter mon père qui a un cancer de la gorge, si vous voulez, mais je vous préviens, en général, ça ne fait marrer que mes gosses."

le cul:
- Obsessions: "Je me demande si je ne suis pas un peu obsédé. Remarquez, j'ai de qui tenir. Mon père est bisexuel. Ma mère est trisexuelle. J'ai un oncle octosexuel. Et mon chat a neuf queues. C'est énorme!
- La femme de M. Seguin: "Ah! l'étrange enfilade des cabines d'essayage devant lesquelles je passe en gémissant, dans un environnement sonore insupportable de bracelets cliquetants et de glissements de frous-frous, derrière ces rideaux grenats d'où surgissent parfois, par la magie rare d'un entrebâillement non voulu, des morceaux de chair inconnue qu'on voudrait soudain mordre, pétrir, ou défoncer, alors qu'on est là comme un con pour acheter des trombones."

les mondanités et le showbusiness:
- Dies Irae où Desproges nous raconte sa rencontre avec Isabelle Adjani.
- Haute couture: "la mode? Comment vous dire à quel point je me fous de la mode? Tenez voilà: la mode occupe à peu près autant d'importance dans mon existence que le trombone que j'ai senti tout à l'heure par hasard en enfonçant la main dans la poche de mon pantalon, voyez?"

les coiffeurs:
- Haute coiffure: "De tout mon coeur, de toute mon âme, de toutes mes forces, je hais les coiffeurs. Comme le pou, le coiffeur est un parasite du cheveu."

Le dernier sketch est consacré au résumé du spectacle: "Enfin, à l'intention de ceux d'entre vous qui comme moi ont somnolé un petit peu pendant le spectacle, à l'intention également de ceux d'entre vous qui comme moi auraient préféré être ailleurs ce soir, mais qui vont comme moi essayer de prouver à leur conjoint qu'ils étaient bien ici ce soir, à l'intention de tous ceux-là, voici pour terminer vraiment, et je pense pour la première fois sur scène, ce que personne avant moi n'avait osé, voici pour terminer le résumé du spectacle."

Son deuxième spectacle alterne les critiques violentes:
- les juifs: "De nos jours, ils [les juifs] se font raboter le pif et raccourcir le nom pour passer inaperçu. Voyez Jean-Marie Lepenovitch. Ne dirait-on pas un breton?"
- l'artiste dégagé: "Ah bien sûr, si j'avais cette hargne mordante des artistes engagés qui osent critiquer Pinochet à moins de 10 000 km de Santiago."

et l'humour absurde:
- les cintres: "Le cintre est le seul objet qui agresse l'homme par pure cruauté. Le cintre est un loup pour l'homme. [...] A terre, le cintre rose est blessé. Rien n'est plus dangeureux qu'un cintre blessé. D'ailleurs dans son inoubliable J'irai cracher sur vos cintres, Ernest Hemingway n'évite-t-il pas d'aborder le sujet?"
-Ondine: "Son oeil scrute l'océan où ça merdoie. Pardon. Où son père doit pêcher le congre ou le bar. Le congre que le bar abhorre, ou le bar que le congre hait. Car Ondine a la dalle et la mère a les crocs."

Certains sketches comme les cintres, Rachid ou l'ascenseur sont de véritables nouvelles à part entière.
Il faut savoir qu'assister aux one-man shows Pierre Desproges n'est pas de tout repos. Le public est régulièrement malmené comme dans le premier spectacle où Desproges commence son sketch ainsi: "A l'heure où je vous parle, je ne sais pas si ça se voit, je m'emmerde profondément. Puis, je me sens extrêmement gêné d'être ici debout comme un con devant vous, qui êtes là assis comme des cons. [...] Pour ne rien arranger, j'ai horreur qu'on m'applaudisse, je vous le dis tout de suite."
Le public n'a pas une minute de répis face à un Pierre Desproges dont le débit de paroles fonctionne comme une mitraillette. Il est évident aussi que les spectacles de Desproges sont marqués par une mise en scène sobre et dépouillée. Pour tenter d'occuper cette scène qui paraît si immense, il fait sans cesse les 100 pas, n'hésitant pas non plus à tourner parfois le dos au public. Il y a un truc qui m'a toujours fait craquer chez Desproges, c'est que plus il jouait le mec de mauvaise foi en sortant des choses abominables, plus son rictus se faisait insistant, doublé d'un regard malicieux.
Même si Pierre Desproges n'a monté que deux one-man shows, ils restent peu voire même pas diffusés dans les émissions d'archives et de classements (à la mode en ce moment). Mais surtout, certains sketches restent difficilement diffusables (je pense notamment à celui sur les juifs qui provoquerait un taulé). La télé n'a su retenir de lui que l'interview avec Françoise Sagan, le duo avec Prevost dans le petit rapporteur et la fausse interview avec Thierry Le Luron en Giscard. C'est dommage!
Je vous laisse avec un extrait du deuxième spectacle.

15 avril 2008

Un sacré personnage

Aujourd'hui, je continue sur la semaine Desproges en m'attardant sur le personnage. Rarement un esprit ne fut aussi libre que celui de Pierre Desproges. Il excellait dans la provocation en abordant des thèmes les plus sensibles (les Juifs, l'Occupations) et dans l'anti-conformisme en se déclarant non-démocrate car "c'est la loi du plus grand nombre, et le plus grand nombre c'est les gens qui regardent Sabatier". Reconnu pour son humour noir et caustique, il atteignait des sommets de cruauté armé de sa verve parfois assez violente. En effet, il n'épargnait personne (politiques, personnalités du spectacle, femmes, hommes) et secouait la bonne conscience des années 80. Desproges devenait alors ce personnage peu fréquentable, faisant preuve d'une mauvaise foi remarquable et côtoyant les limites de l'humour pour mieux dénoncer le racisme, la xénophobie et d'autres horreurs de l'âme humaine. Sous les apparences de l'ironie et du second degré, Desproges masquait tant bien que mal sa réelle angoisse face à la maladie, à la mort et à l'existence ou non de Dieu. Ce faux misanthrope savait aussi très bien mettre en valeur ses idées à l'aide d'une prose particulièrement lyrique et littéraire. Je suis convaincue qu'il y a un style desprogien: des phrases relativement longues, truffées de métaphores et d'autres figures de style et marquées par l'omniprésence de digressions aussi absurdes les unes que les autres. Cependant un style qui peut être peu facile d'accès et fastidieux à comprendre intégralement, compte tenu de la profusion des procédés rhétoriques et des digressions.
On retiendra aussi de Pierre Desproges sa fameuse question: "peut-on rire de tout avec tout le monde?" et ses expressions volontairement enfantines pour désigner les organes sexuels: "le pilou-pilou"et "la zigounette" qui sont restées dans le langage courant.

Je vous laisse avec quelques extraits choisis:
"Moi, je veux pas vieillir. Je me vois déjà fripé, racorni, fientant sous moi, désespérément honteux dans ma fétidité dernière. Et puis j'aime pas les vieux. Les vieux ont le regard bizarre. Y a des vieux qui ont le regard complètement désemparé. Y a même des vieux qui n'ont plus de regard du tout, rien... le noir..."

"Il ya plus d'humanité dans l'oeil d'un chien quand il remue la queue que dans la queue de le Pen quand il remue son oeil."

"L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur."

"Parmi cette liste de mots, cherchez l'intrus: métastase, Schwartzenberg, chimiothérapie, avenir. Parmi cette liste de prénoms, un seul n'est pas ridicule: Bernard-Henri, Jean-Edern, Pierre, Rika."

"J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie. "

"J'ai envie de tuer quelqu'un. C'est assez urgent. ça aussi, j'aurais peut-être du en parler à mon psy. Mais finalement, j'ai préféré me confier à mon armurier. Vous allez me dire: "et le respect de la personne humaine?" Mais où avez-vous vu qu'elle était respectable, la personne humaine? Vous avez entendu chanter Francis Lalanne? Vous avez entendu penser un footballeur? Avez-vous entendu le décérébré radiophonique meugler les résultats du top 50?"

"L'amour...il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi, il m'apparaît urgent de me taire."

"Dans notre édition d'hier, une légère erreur technique nous a fait imprimer les noms des champignons vénéneux sous les photos des champignons comestibles et vice versa. Nos lecteurs survivants auront rectifié d'eux-mêmes."

"D'état ou pas, la télé c'est comme la démocratie: c'est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité."

"Tout en déplorant de devoir pousser plus avant la provocation, il faut bien reconnaître que j'adore les tomates."

14 avril 2008

Etonnant, non?

Cette semaine sera consacrée à un artiste que j'aime beaucoup: Pierre Desproges, à l'occasion des 20 ans de sa mort (le 18 avril 1988). Aujourd'hui, je vous propose une brève biographie pour faire plus ample connaissance.
Journaliste, homme de télé et de radio, chroniqueur, humoriste, écrivain, ses facettes sont nombreuses et convergent toutes vers un seul point: faire rire tout en faisant réfléchir sur la condition humaine.
Il débute à l'Aurore en tant que journaliste. Il y fait ses premières armes au travers de ses brèves absurdes à l'humour noir. Remarqué par Jacques Martin, Desproges est embauché comme chroniqueur pour l'émission le petit rapporteur. Son duo avec Daniel Prevost demeure incontournable pour tous ceux qui apprécient le cynisme et l'humour caustique; tout comme le célèbre interview de Françoise Sagan. Il quitte cependant l'émission, ne s'y sentant plus tout à fait à l'aise. Après la télé et la presse, c'est vers la radio que Pierre Desproges se tourne en participant à quelques émissions sur France Inter: les Parasites sur l'antenne et le Tribunal des flagrants délires où il tient le rôle du procureur général entre 1980 et 1983. Il continue, en 1986, avec les Chroniques de la haine ordinaire où il livre ses humeurs sur des faits d'actualités et sur d'autres anecdotes quotidiennes. Desproges revient à la télévision avec une chronique: la minute nécessaire de Monsieur Cyclopède où il tente de répondre à une question par l'absurde en concluant par le fameux "Etonnant, non?".
Après de longues hésitations et encouragé par Guy Bedos, il se lance en montant sur scène avec deux spectacles en 1984 et en 1986. Pierre Desproges meurt deux ans plus tard, à peine âgé de 50 ans.

13 avril 2008

Le Malin

Illustré par une musique entêtante, Le Malin raconte l'histoire de Robert Malville signant un pacte avec le docteur Abel Zébuth pour passer une nuit avec une certaine Linda. Mais s'engager avec le malin n'est pas sans risque...

Ce court métrage de Jérôme Genevray est joliment réalisé et les jeux d'ombre et de lumière mettent parfaitement l'intrigue et les personnages en valeur. Sans oublier une chute pleine de légèreté tranchant avec l'atmosphère pesante.

12 avril 2008

[Buzz] - Gilles Gabriel

Ce soir, cher ami lecteur, je veux te faire partager un coup de coeur musical. Gilles Gabriel revient avec son tube légendaire Flou de toi. Ce chanteur ayant un petit air de ressemblance avec un ancien Nul, la coupe mulet en plus, crée le buzz en ce moment sur Internet avec un clip remis au goût du jour. Moi forcément quand je le vois se balader dans la forêt, se tenir aux arbres en me regardant d'un air irrésistible, je craque. Comprenez-moi, il joue de tous les instruments, il est cool et traîne pieds nus et il a un sacré look! Gilles Gabriel, sache que si tu passes par ici, je suis floue de toi!

11 avril 2008

Il était une fois

Je réponds au tag de Mam'Zelle Yoko qui s'intitule Il était une fois une jolie princesse en vous montrant ma bouille de minimoi.

Après quelques heures de farfouillage intense dans les albums photos poussiéreux, j'ai choisi quatre photos. Les voici!

Mini-ennA de quelques mois, allongée sur son matelas de change.


Je suis la tradition de Mademoiselle Figolu et celle de Boo en osant le topless! Mini-ennA en mode bronzette sur la plage avec un magnifique bob Minnie qui va faire, j'en suis sûre, des jalouses!


Et me revoilà, en tenue casual et décontractée, avec les couettes de rigueur, sur le balcon!


Quittons le bord de mer et revenons à la vie simple à la campagne, si vous le voulez bien. Coiffée d'un chapeau de paille vintage, je promène mon lapin à bord de mon bike tout terrain.

Dans ma grande mansuétude, j'ai choisi de refiler le tag à Nycouette, Blandine, Mabb et Malou. A vous de jouer!